21 avril 2009
La possibilité d'une il(e)...
Regardez La plage à nous seuls, comme dans un rêve de Robinson. J’aimais savoir attendre, ne pas me servir sans retenue de ce corps si désirable, jouir du sentiment qu’elle m’appartenait en résistant a l’envie de me fondre en elle. Quand elle m’a regardé, ses yeux ont semblé me dire que je réfléchissais trop. Mon esprit aussi se nourrissait de sa chair, pour en garder l’écho dans ses méandres et y donner son gout a mes désirs. J’ai troqué les iles au large pour son corps dénudé. J’ai eu plus qu’envie d’elle. J’aurai voulu être elle.
les iles au loin m’avait paru tout a coup obsolète, des courbes et des volumes comme si je les avais dessinée moi, elle était si évidente, son corps offert au soleil et juste paré de sable qui lui collait a la peau.
Commentaires
Une étendu vague, des petits rochers, seuls.
Le sable, les rouleaux qui se meurent.
Comme si c'était hier.
Ses doigts, sa bouche, son sexe. A moi, pour moi...
S'aimer comme jamais ou comme toujours. Peu importe finalement.
S'aimer. Tout court. Tout simplement.
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